Nouvelles plaques d’immatriculation en RDC : démystifier sans affoler

L’annonce de la mise en circulation des nouvelles plaques d’immatriculation en République démocratique du Congo a suscité, comme souvent, son lot de rumeurs, d’inquiétudes et parfois de désinformation. Il est donc essentiel de rétablir les faits, loin de toute panique inutile.  D’abord, il n’y a aucune urgence pour les véhicules déjà immatriculés. Les automobilistes disposant d’une plaque valide peuvent continuer à circuler librement, sans crainte de sanctions. Aucune obligation immédiate de changement ne leur est imposée.  En revanche, les nouvelles plaques concernent dès à présent uniquement les véhicules nouvellement mis en circulation, c’est-à-dire ceux qui n’ont jamais été enregistrés. Pour ces derniers, l’immatriculation se fait désormais exclusivement avec le nouveau modèle.  L’innovation majeure réside dans le niveau de sécurité renforcé. Les nouvelles plaques sont conçues pour être pratiquement impossibles à falsifier et sont directement reliées à une base de données nationale, facilitant ainsi l’identification des véhicules, la traçabilité administrative et la lutte contre les faux documents.  Le changement généralisé est prévu pour la fin de l’année 2026. À cette échéance, les propriétaires de véhicules devront simplement remplacer leurs plaques actuelles par la nouvelle version, dans un cadre réglementé qui sera précisé en temps utile.  Au-delà de l’aspect technique, cette réforme s’inscrit dans une logique de sécurisation du parc automobile, de modernisation de l’administration et de renforcement de l’État de droit. Une mesure nécessaire, à condition qu’elle soit accompagnée de communication claire, d’accessibilité financière et de transparence dans sa mise en œuvre.  Informer sans affoler, expliquer sans contraindre : c’est à ce prix que les réformes publiques gagnent l’adhésion des citoyens.  Journal OWANDJI

L’annonce de la mise en circulation des nouvelles plaques d’immatriculation en République démocratique du Congo a suscité, comme souvent, son lot de rumeurs, d’inquiétudes et parfois de désinformation. Il est donc essentiel de rétablir les faits, loin de toute panique inutile.

D’abord, il n’y a aucune urgence pour les véhicules déjà immatriculés. Les automobilistes disposant d’une plaque valide peuvent continuer à circuler librement, sans crainte de sanctions. Aucune obligation immédiate de changement ne leur est imposée.

En revanche, les nouvelles plaques concernent dès à présent uniquement les véhicules nouvellement mis en circulation, c’est-à-dire ceux qui n’ont jamais été enregistrés. Pour ces derniers, l’immatriculation se fait désormais exclusivement avec le nouveau modèle.

L’innovation majeure réside dans le niveau de sécurité renforcé. Les nouvelles plaques sont conçues pour être pratiquement impossibles à falsifier et sont directement reliées à une base de données nationale, facilitant ainsi l’identification des véhicules, la traçabilité administrative et la lutte contre les faux documents.

Le changement généralisé est prévu pour la fin de l’année 2026. À cette échéance, les propriétaires de véhicules devront simplement remplacer leurs plaques actuelles par la nouvelle version, dans un cadre réglementé qui sera précisé en temps utile.

Au-delà de l’aspect technique, cette réforme s’inscrit dans une logique de sécurisation du parc automobile, de modernisation de l’administration et de renforcement de l’État de droit. Une mesure nécessaire, à condition qu’elle soit accompagnée de communication claire, d’accessibilité financière et de transparence dans sa mise en œuvre.

Informer sans affoler, expliquer sans contraindre : c’est à ce prix que les réformes publiques gagnent l’adhésion des citoyens.

Journal OWANDJI